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Magic Prices : Comparateur de prix
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Comparatif Relais de sécurité : Les Meilleurs Prix

Comparez 88 relais de sécurité — Schneider Electric domine le marché. Trouvez le meilleur prix parmi plusieurs marchands sur MagicPrices.

Le marché des relais de sécurité est l'un des plus concentrés que nous ayons analysé : Schneider Electric représente à lui seul plus de 80 % du catalogue, avec un prix moyen sensiblement au-dessus de la médiane. Ce n'est pas un hasard — la marque française s'est imposée comme référence incontournable dans les armoires électriques industrielles, et ses gammes CAD, LC1D ou VCF couvrent la quasi-totalité des besoins courants. Pour autant, des alternatives existent : METZ CONNECT propose des références compactes à moins de 47 €, tandis qu'Eaton ou Weidmüller séduisent les intégrateurs qui cherchent à diversifier leurs sources d'approvisionnement.

Ce qui distingue un relais de sécurité d'un relais électrique classique, c'est avant tout sa capacité à garantir un état sûr en cas de défaillance. On parle ici de contacts à ouverture forcée, de redondance de canaux, de conformité aux normes EN 13849-1 (Performance Level) ou EN 61508 (SIL). Ces critères ne sont pas optionnels : ils conditionnent la conformité réglementaire des machines et engagent la responsabilité civile de l'installateur. Un relais sous-dimensionné en PLr ou mal adapté à l'architecture du circuit de sécurité, c'est un risque juridique autant qu'un risque technique.

Notre relevé de prix montre une fourchette qui va de 46 € pour les références d'entrée de gamme jusqu'à 50 € pour les modules de sécurité avancés à architecture redondante. La médiane se situe autour de 48 €, ce qui correspond typiquement aux relais de sécurité bicanaux avec diagnostic intégré — le segment le plus demandé en industrie. Les accessoires de commutation associés (socles, modules d'extension) viennent souvent s'y ajouter, un point à ne pas négliger dans le budget global.

Côté disponibilité, les produits les plus référencés cumulent jusqu'à 6 offres marchands différentes — ce qui permet de jouer sur les écarts de prix entre distributeurs industriels. Comparer les offres sur MagicPrices avant de passer commande chez un distributeur comme RS Components, Farnell ou Rexel peut faire varier la facture de façon significative, surtout sur les commandes en volume. Les commutateurs électriques et modules associés suivent souvent les mêmes cycles promotionnels — une bonne raison de surveiller les prix sur la durée.

Comment choisir son relais de sécurité : les critères qui comptent vraiment

Sur 88 références disponibles, choisir un relais de sécurité sans méthode, c'est s'exposer à une non-conformité normative ou à un surdimensionnement coûteux. Voici les critères que nous jugeons déterminants — dans l'ordre où ils doivent être traités lors d'un projet.

Le niveau de performance requis (PLr) selon EN 13849-1

C'est le point de départ obligatoire. Avant de regarder un seul produit, il faut déterminer le PLr exigé par l'analyse de risque de la machine : PLa (risque faible) à PLe (risque maximal, ex. presse industrielle). Un relais monocanal simple suffit pour PLb ou PLc, mais dès que l'on vise PLd ou PLe, il faut une architecture bicanale avec diagnostic croisé. Choisir un relais PLc pour une application PLe, c'est une non-conformité à la directive Machines — avec les conséquences légales que cela implique.

Architecture monocanal ou bicanal (redondance)

Un relais monocanal surveille un seul circuit d'entrée (bouton d'arrêt d'urgence, barrière immatérielle). Le bicanal surveille deux circuits indépendants et détecte les courts-circuits croisés — indispensable pour les catégories 3 et 4 selon EN 13849-1. Les gammes VCCF3/VCCF5 de Schneider Electric illustrent bien cette distinction : le VCCF3 est bicanal avec détection de court-circuit, le VCCF5 ajoute une fonction de temporisation. Ne pas confondre avec le nombre de contacts de sortie, qui est un critère distinct.

Tension d'alimentation et plage de tolérance

La majorité des relais de sécurité industriels fonctionnent en 24 VDC — c'est le standard des armoires modernes. Mais attention à la plage de tolérance : certains modèles acceptent ±10 %, d'autres ±20 %. Sur un réseau industriel sujet aux chutes de tension (variateurs de fréquence, démarreurs), une plage étroite génère des déclenchements intempestifs. Les applications en 230 VAC existent mais se raréfient dans les nouvelles installations. Vérifiez aussi la consommation propre du relais si vous alimentez plusieurs modules sur la même alimentation.

Nombre et type de contacts de sortie

Un relais de sécurité standard propose 2 contacts NO (normalement ouverts) pour couper les actionneurs, plus 1 contact NC (normalement fermé) pour le retour d'information au contrôleur. Pour des architectures complexes — commande de plusieurs contacteurs, signalisation redondante — des modèles à 4 contacts ou avec modules d'extension sont nécessaires. Les contacts doivent impérativement être à ouverture forcée (guided contacts) pour garantir qu'un contact collé soit détecté. C'est une exigence normative, pas une option.

Temps de réponse et de relâchement

Pour un arrêt d'urgence, le temps de réponse du relais s'ajoute au temps de réaction mécanique de la machine. Un relais avec un temps de relâchement supérieur à 20 ms peut rendre caducs les calculs de distance de sécurité. Les relais de la gamme VCF de Schneider Electric affichent des temps de relâchement inférieurs à 10 ms — un critère à vérifier dans la fiche technique, pas dans le résumé commercial. Pour les applications de détection de vitesse nulle ou de surveillance de position, ce paramètre devient critique.

Format de montage et encombrement en armoire

La majorité des relais de sécurité se montent sur rail DIN 35 mm — mais la largeur varie de 17,5 mm (format compact METZ CONNECT) à 45 mm pour les modules multifonctions. Sur une armoire déjà chargée, quelques millimètres font la différence. Les relais enfichables (type CAD de Schneider) facilitent le remplacement sans recâblage, ce qui réduit le temps d'intervention en maintenance. Vérifiez la compatibilité avec les socles existants avant de commander.

  • Entrée de gamme fonctionnelle (De 46 € a 47 €) : On trouve ici les relais auxiliaires simples (CAD, CA2K, CA4K de Schneider Electric) et les références METZ CONNECT. Fonctions de base, monocanal, sans diagnostic avancé. Adapté aux circuits de signalisation ou aux applications PLa/PLb peu critiques. Attention : ne pas les utiliser pour des fonctions de sécurité PLd/PLe.
  • Le cœur du marché industriel (De 47 € a 48 €) : Le segment le plus représenté du catalogue. On y trouve les relais de sécurité bicanaux d'entrée (VCCF1, VBF3, VCF2 de Schneider Electric), capables d'atteindre PLd en catégorie 3. Bon équilibre entre fonctionnalité et prix — c'est le choix par défaut pour la majorité des applications machines standard.
  • Bicanal avec diagnostic avancé (De 48 € a 49 €) : Les modules VCCF5 et VCF6 de Schneider Electric occupent ce segment. Temporisation intégrée, diagnostic LED, architecture permettant PLe en catégorie 4. Recommandé pour les machines à risque élevé (presses, robots, convoyeurs rapides). Eaton et Weidmüller proposent aussi des alternatives intéressantes dans cette gamme.
  • Modules de sécurité avancés (Au-dela de 49 €) : Réservé aux architectures complexes : surveillance de vitesse nulle, modules multifonctions, relais de sécurité programmables (type Axis). Prix justifié uniquement si l'application exige SIL 3 ou PLe avec diagnostic complet. À ce niveau, le coût de l'ingénierie de configuration dépasse souvent le prix du composant lui-même.

Top produits

  • Schneider Electric LC1D (Schneider Electric) : Le produit le plus référencé du catalogue avec 6 offres marchands — ce qui garantit la meilleure comparabilité de prix. Contacteur de la gamme LC1D, robuste et universel, mais à ne pas confondre avec un relais de sécurité certifié PLd : c'est un contacteur auxiliaire, pas un module de sécurité à proprement parler.
  • Schneider Electric VCCF3 relais de sécurité (Schneider Electric) : Le choix le plus cohérent pour une vraie fonction de sécurité bicanale en catégorie 3 / PLd. Prix dans la tranche médiane du marché, certification sérieuse, intégration facile sur rail DIN. Notre recommandation par défaut pour les nouvelles installations machines.
  • Schneider Electric VCCF5 relais de sécurité (Schneider Electric) : La version avec temporisation intégrée du VCCF3 — utile pour les applications nécessitant un délai de mise en sécurité contrôlé. Prix au-dessus de la médiane, justifié uniquement si la temporisation est réellement requise par l'analyse de risque. Inutile de payer le surcoût si ce n'est pas le cas.
  • Ajax Relay horizontale Noir (Ajax) : Seul produit non-Schneider parmi les mieux référencés. Destiné aux systèmes domotique/alarme Ajax, pas à l'industrie lourde — un usage très différent des autres références du catalogue. Excellent dans son contexte (intégration écosystème Ajax), mais hors sujet pour une armoire industrielle.
  • Schneider Electric VCF2 relais de sécurité (Schneider Electric) : Entrée de gamme de la série VCF, positionnée juste en dessous de la médiane. Bon point d'entrée pour les applications PLc/PLd sans exigences de temporisation. Moins polyvalent que le VCCF3 mais suffisant pour de nombreuses applications standard — et plus accessible.

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Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un relais de sécurité et un relais électrique classique ?

Un relais de sécurité est conçu pour garantir un état sûr même en cas de défaillance interne, là où un relais classique n'offre aucune garantie sur son comportement en cas de panne. Concrètement, cela se traduit par des contacts à ouverture forcée (qui ne peuvent pas rester collés sans être détectés), une architecture redondante pour les niveaux PLd/PLe, et une conformité aux normes EN 13849-1 ou EN 61508. Utiliser un relais classique dans une fonction de sécurité est une non-conformité à la directive Machines.

Faut-il vraiment viser PLe pour toutes les applications de sécurité ?

Non — et c'est une erreur fréquente qui conduit à surdimensionner (et surpayer) inutilement. Le PLr requis est déterminé par l'analyse de risque selon EN 13849-1, en fonction de la sévérité du dommage potentiel, de la fréquence d'exposition et de la possibilité d'évitement. Un convoyeur à faible vitesse avec accès rare peut très bien se contenter de PLc, là où une presse à injection exigera PLe. Partir du PLr calculé, pas du PLe par défaut.

Peut-on remplacer un relais Schneider Electric par une marque moins chère sans risque ?

Oui, à condition que le remplacement soit certifié pour le même niveau de performance (PL, SIL, catégorie) et que les caractéristiques électriques soient compatibles. METZ CONNECT ou Weidmüller proposent des alternatives conformes aux mêmes normes. En revanche, ne jamais substituer un relais de sécurité par un relais générique non certifié — même si les dimensions et la tension correspondent. La certification est la garantie légale, pas la forme du boîtier.

Quels sont les pièges à éviter lors de l'achat d'un relais de sécurité en ligne ?

Le principal piège est d'acheter sur la référence commerciale sans vérifier la variante exacte : un même nom de gamme (ex. CAD de Schneider) peut couvrir des dizaines de variantes avec des tensions, nombres de contacts et certifications différents. Vérifiez toujours la référence complète (code catalogue) et la fiche technique avant de commander. Autre écueil : confondre un relais auxiliaire (CAD, CA2K) avec un vrai relais de sécurité certifié PLd — les deux coexistent dans le catalogue Schneider.

Comment tester périodiquement un relais de sécurité sans arrêter la production ?

Les relais de sécurité modernes intègrent une fonction de test périodique (PTI — Periodic Test Interval) qui permet de vérifier l'intégrité des contacts sans déclencher l'arrêt de la machine. Sur les gammes VCCF de Schneider Electric, un bouton de test manuel permet de simuler une ouverture et de vérifier la réponse du système. Pour les applications SIL 2/3, ce test doit être documenté et réalisé à intervalles définis — c'est une exigence de la norme EN 61508, pas une simple bonne pratique.

Quelle tension d'alimentation choisir : 24 VDC ou 230 VAC ?

Le 24 VDC est le standard recommandé pour toute nouvelle installation industrielle — il est plus sûr pour les intervenants, compatible avec les automates et les capteurs modernes, et offre une meilleure immunité aux perturbations. Le 230 VAC reste présent sur les installations anciennes ou dans certaines applications spécifiques (commande directe depuis le réseau). Si vous rénovez une armoire existante en 230 VAC, évaluez le coût d'ajout d'une alimentation 24 VDC : l'investissement est souvent rentabilisé par la simplification du câblage et la réduction des incidents.

Les relais de sécurité sont-ils soumis à une obligation de maintenance réglementaire en France ?

Oui — la directive Machines 2006/42/CE et le Code du travail (articles R. 4322-1 et suivants) imposent que les équipements de protection soient maintenus en état de fonctionnement. Pour les relais de sécurité, cela implique un contrôle périodique documenté, dont la fréquence dépend du PFH (Probability of dangerous Failure per Hour) du composant et du PLr de l'application. En pratique, un registre de maintenance avec les dates de test et les résultats est exigible lors d'une inspection du travail ou en cas d'accident.