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Magic Prices : Comparateur de prix
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Comparatif Relais électriques : Les Meilleurs Prix

Comparez 935 relais électriques : télérupteurs Legrand, relais connectés Shelly Pro, SSR… Trouvez le meilleur prix entre 7 € et 131 €.

Comparateur de prix Relais électriques

Phoenix Contact, ABB, Schneider Electric, Legrand, Shelly — le marché des relais électriques en France est dominé par quelques acteurs bien établis, mais la hiérarchie bouge. Sur les 935 références comparées dans notre catalogue, les relais connectés de la gamme Shelly Pro s'imposent comme les produits les plus recherchés en nombre d'offres, quand les grands noms de l'appareillage industriel (Phoenix Contact en tête, avec plus d'un tiers du catalogue) continuent de dominer en volume. La fourchette de prix s'étend de 7 € pour un télérupteur d'entrée de gamme à 131 € pour des relais de protection industriels spécialisés — un écart qui reflète la diversité des usages, du simple circuit d'éclairage résidentiel à la gestion d'énergie en tableau industriel.

Ce qui change en 2026, c'est la convergence entre appareillage traditionnel et domotique. Les Shelly Pro 2 et leurs cousins avec mesure de puissance intégrée (Shelly Pro 1PM, 2PM) s'installent désormais dans des tableaux aux côtés des télérupteurs Legrand CX³ — une cohabitation qui aurait semblé improbable il y a cinq ans. La compatibilité native MQTT et REST API avec Home Assistant ou Jeedom, sans abonnement cloud, explique cet engouement. Pour les installations résidentielles neuves, les interrupteurs d'éclairage connectés et les télérupteurs silencieux répondent aux exigences acoustiques des logements collectifs.

Notre analyse des prix révèle que le segment entre 26 € et 38 € concentre le meilleur rapport qualité/prix : on y trouve les télérupteurs bistables Legrand et Hager, les relais rail DIN Finder et les entrées de gamme Shelly Pro. En dessous de 26 €, les produits sont souvent des télérupteurs monostables basiques ou des relais sans certification NF — à manier avec précaution pour une installation conforme à la norme NF C 15-100. Au-delà de 65 €, on entre dans le territoire des relais de protection industriels Phoenix Contact et ABB, avec surveillance de phase, de tension ou de courant intégrée.

Un point souvent négligé : la distinction entre tension de bobine et tension commutée. Un relais annoncé "230V" peut signifier soit une bobine 230V AC (pour tableau électrique classique), soit des contacts 230V — deux choses radicalement différentes. Cette confusion est la première source de retours et de mauvaises surprises. Si votre projet implique des actionneurs électriques ou des commutateurs électriques, vérifiez systématiquement la tension de commande avant toute commande. Les marques les plus représentées dans notre catalogue sont Phoenix Contact, ABB et Schneider Electric, qui couvrent ensemble plus de 60 % des références disponibles.

Comment choisir son relais électrique : les critères qui comptent vraiment

Un relais mal dimensionné, c'est au mieux une installation qui ne fonctionne pas, au pire un contact soudé ou un départ en fumée. Notre analyse du catalogue montre que les erreurs d'achat se concentrent sur trois points : la tension de bobine, le courant nominal et le type de charge. Voici comment éviter ces pièges.

Tension de commande (bobine) : le critère n°1 à ne pas rater

La tension de bobine doit correspondre exactement à la source de commande disponible dans votre installation. Un relais à bobine 230V AC est conçu pour être piloté depuis un tableau électrique classique ; il sera totalement inopérant si vous tentez de le commander avec un signal 12V DC ou 24V DC issu d'un automate ou d'un module domotique. À l'inverse, brancher une bobine 24V DC sur du 230V AC la détruit immédiatement. Les valeurs courantes sont 12V DC, 24V DC, 24V AC, 48V DC, 110V AC et 230V AC — vérifiez ce point avant tout le reste. Pour les projets domotiques avec actionneurs électriques basse tension, privilégiez les bobines 12V ou 24V DC.

Courant nominal et déclassement en charge inductive

Le courant nominal (10A, 16A, 25A, 32A, 63A…) indique la charge maximale en régime résistif — c'est-à-dire pour des radiateurs, des ampoules incandescentes ou des résistances chauffantes. Pour une charge inductive (moteur, transformateur, ballast), appliquez un facteur de déclassement de 0,2 à 0,5 : un relais 16A/230V peut se retrouver limité à 3-4A sur un moteur. Ce point est systématiquement omis dans les fiches produit grand public. Si vous pilotez des moteurs électriques, choisissez un relais avec un courant nominal deux à trois fois supérieur à votre besoin réel.

Télérupteur bistable ou relais monostable : le bon choix pour la commande multi-points

Pour commander un éclairage depuis plusieurs interrupteurs (va-et-vient, permutateurs), il faut impérativement un télérupteur bistable à accrochage mécanique : il maintient son état (ouvert ou fermé) sans alimentation continue de la bobine, et change d'état à chaque impulsion. Un relais monostable classique, lui, retombe dès que la commande disparaît — incompatible avec ce schéma. Les gammes Legrand CX³ (412400, 412408) et Hager ESC225 sont les références du marché résidentiel. Notez que les versions silencieuses (< 25 dB(A)) sont indispensables dans les logements collectifs soumis aux certifications acoustiques NRA.

Relais électromécanique (EMR) ou statique (SSR) : selon l'usage

Les relais électromécaniques tolèrent les surcharges transitoires, sont réparables et supportent des charges variées sans déclassement excessif. Leur durée de vie électrique est de 100 000 à 1 million de manœuvres selon la charge — suffisant pour 99 % des installations résidentielles. Les relais statiques (SSR) sont silencieux et sans usure mécanique, mais dissipent 1 à 1,5W par ampère commuté : sans dissipateur thermique adapté, ils surchauffent rapidement en boîtier fermé. À réserver aux applications à commutation très fréquente (régulation de température, gradation) où le silence et la longévité mécanique priment. Attention aux régulateurs de puissance qui intègrent parfois des SSR — vérifiez le refroidissement prévu.

Connectivité IoT : Wi-Fi, Ethernet, MQTT pour l'intégration domotique

Les relais connectés (gamme Shelly Pro notamment) ajoutent une couche de pilotage réseau qui change radicalement les possibilités : automatisations horaires, déclenchement sur événement, mesure de consommation en temps réel (Wh). Le protocole MQTT est le standard de facto pour l'intégration sans cloud dans Home Assistant ou Jeedom — vérifiez sa présence si vous ne voulez pas dépendre d'un serveur distant. Le Shelly Pro 1PM et le 2PM intègrent en plus une mesure de puissance active, utile pour le suivi de consommation imposé par les nouvelles exigences DPE. Pour les installations critiques, préférez les modèles avec port Ethernet RJ45 (Shelly Pro 2, Pro 3) plutôt que Wi-Fi seul.

Format rail DIN et nombre de modules : ne pas négliger l'espace disponible

Un relais rail DIN occupe un nombre précis de modules (1M = 17,5 mm, 2M = 35 mm). Dans un tableau électrique résidentiel souvent saturé, ignorer ce paramètre oblige à remplacer le coffret entier — une opération coûteuse. Comptez les emplacements libres avant de commander. Les télérupteurs Legrand CX³ 1 module sont particulièrement appréciés pour leur compacité. Si l'espace manque, les accessoires de commutation électrique (peignes de raccordement, borniers) peuvent optimiser l'organisation du tableau.

  • Entrée de gamme (De 7 € a 26 €) : Télérupteurs monostables basiques, relais rail DIN sans certification NF, produits sans marque ou marques secondaires. Convient pour du prototypage ou du remplacement à l'identique sur une installation existante. On déconseille pour une installation neuve soumise à la norme NF C 15-100 — les certifications manquent souvent. Hager EPN510 et Schneider Electric ITL se trouvent dans cette tranche.
  • Le sweet spot (De 26 € a 38 €) : Le cœur du marché résidentiel et tertiaire léger. On y trouve les télérupteurs bistables Legrand CX³ (standard et silencieux), les relais Hager ESC225, les entrées de gamme Finder et les premiers Shelly Pro. Certifications CE et NF présentes, durée de vie électrique correcte. C'est ici que se concentre le meilleur rapport qualité/prix pour une installation conforme.
  • Pour les installations connectées (De 38 € a 65 €) : Relais connectés Shelly Pro (1PM, 2PM, Pro 3) avec mesure de puissance intégrée, relais Phoenix Contact et ABB pour applications tertiaires. Fonctionnalités avancées : MQTT, REST API, comptage d'énergie en temps réel. Justifié pour tout projet domotique sérieux ou installation avec obligation de suivi de consommation.
  • Industriel et protection (Au-dela de 65 €) : Relais de protection Phoenix Contact et ABB avec surveillance de phase, de tension ou de courant, relais de puissance pour charges lourdes, modules spécialisés. Territoire des électriciens professionnels et des installations industrielles. Les prix élevés se justifient par la robustesse, les certifications IEC 61810 et les garanties fabricant étendues.

Top produits

  • Télérupteur CX³ TL 230V 1F 16A silencieux avec bornes à vis - LEGRAND - 412400 (Legrand — 4.5/5) : La référence du télérupteur silencieux résidentiel en France : bistable, 16A, 1 module DIN, certifié NF. Le choix évident pour une installation conforme NF C 15-100 dans un logement collectif. Pas le moins cher, mais aucun compromis sur la qualité.
  • Shelly Pro2 groupe électrogène Noir, Bleu, Vert (Shelly — 4.9/5) : Le relais connecté le plus plébiscité du catalogue, avec 8 offres comparées et une note de 4,9/5. Double canal, Ethernet RJ45, MQTT natif, compatible Home Assistant sans cloud. Excellent pour la domotique avancée — en revanche, inutile si vous n'avez pas d'infrastructure réseau dans le tableau.
  • Shelly Pro 2PM groupe électrogène Noir 2 (Shelly — 4.2/5) : La version avec mesure de puissance active intégrée (Wh) sur deux canaux — indispensable pour le suivi de consommation imposé par les nouvelles exigences DPE. Note légèrement inférieure au Pro 2 standard, probablement liée à une configuration initiale plus complexe. À réserver aux utilisateurs à l'aise avec la domotique.
  • Hager ESC225 groupe électrogène (Hager — 4.9/5) : Note maximale de 4,9/5 et prix dans la tranche sweet spot : le meilleur rapport qualité/prix de la sélection pour un télérupteur bistable standard. Moins connu que le Legrand CX³ mais tout aussi fiable selon les retours utilisateurs. À considérer sérieusement si le budget est serré.
  • Shelly Pro 3 groupe électrogène Noir (Shelly — 4.7/5) : Trois canaux indépendants dans un boîtier rail DIN compact, avec Ethernet et MQTT. La solution la plus polyvalente de la gamme Shelly Pro pour automatiser plusieurs circuits depuis un seul module. Prix dans la tranche médiane — justifié si vous avez besoin des trois sorties.

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Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un télérupteur et un relais électrique classique ?

Un télérupteur est un relais bistable à accrochage mécanique : il change d'état à chaque impulsion de commande et maintient sa position sans alimentation continue de la bobine. Un relais monostable classique, lui, retombe dès que la commande disparaît. Cette différence est fondamentale pour la commande d'éclairage multi-points (va-et-vient) : seul le télérupteur bistable est compatible avec ce schéma. Les télérupteurs Legrand CX³ sont la référence du marché résidentiel français pour cet usage.

Faut-il vraiment choisir un télérupteur silencieux, ou c'est du marketing ?

Ce n'est pas du marketing : un télérupteur électromécanique standard génère un claquement de 40 à 60 dB(A) à chaque manœuvre, clairement audible la nuit dans un couloir ou une chambre. Les versions silencieuses (< 25 dB(A)) utilisent un mécanisme amorti et sont indispensables dans les logements collectifs soumis aux certifications acoustiques NRA. En maison individuelle, c'est une question de confort — mais une fois qu'on y a goûté, on ne revient pas en arrière. Le surcoût est généralement modeste dans la tranche de prix concernée.

Peut-on piloter un relais 230V AC avec un signal domotique 12V DC ?

Non — c'est l'erreur la plus fréquente et elle rend le relais totalement inopérant. La tension de bobine doit correspondre exactement à la source de commande : un relais à bobine 230V AC ne réagira pas à un signal 12V DC issu d'un Raspberry Pi, d'un Arduino ou d'un module domotique. Pour piloter depuis une centrale domotique basse tension, il faut choisir un relais avec bobine 12V DC ou 24V DC, ou opter directement pour un relais connecté Wi-Fi/Ethernet comme la gamme Shelly Pro qui s'alimente en 230V mais se commande via le réseau.

Relais statique (SSR) ou électromécanique : lequel choisir pour une installation résidentielle ?

Pour une installation résidentielle standard, le relais électromécanique est presque toujours le bon choix : il tolère les surcharges transitoires, supporte des charges variées et ne nécessite pas de dissipateur thermique. Le relais statique (SSR) n'est pertinent que pour des commutations très fréquentes (régulation de température, gradation) où le silence et l'absence d'usure mécanique priment. Attention : les SSR dissipent 1 à 1,5W par ampère commuté — sans dissipateur adapté en boîtier fermé, la surchauffe provoque des commutations intempestives ou la destruction du composant.

Shelly Pro vs télérupteur Legrand : lequel choisir pour automatiser son éclairage ?

Les deux répondent à des besoins différents. Un télérupteur Legrand CX³ est la solution éprouvée, certifiée NF, sans dépendance réseau — idéale si vous voulez juste commander un éclairage depuis plusieurs points sans aucune complexité. Un Shelly Pro ajoute la programmation horaire, le pilotage à distance, la mesure de consommation et l'intégration MQTT dans Home Assistant ou Jeedom — mais il nécessite un réseau Wi-Fi ou Ethernet fiable et une configuration initiale. Pour une installation neuve avec ambition domotique, les deux peuvent coexister dans le même tableau.

Quels pièges éviter quand on achète un relais pour piloter un moteur ?

Le piège classique est de négliger le déclassement en charge inductive. Un relais annoncé 16A/230V en charge résistive peut être limité à 3-4A sur un moteur ou un transformateur — soit un facteur de déclassement de 0,2 à 0,5 selon le fabricant. Sous-dimensionner provoque des arcs électriques à l'ouverture, une érosion rapide des contacts et une destruction prématurée. Pour les moteurs électriques, choisissez systématiquement un relais avec un courant nominal deux à trois fois supérieur à l'intensité nominale du moteur, et vérifiez le courant de démarrage (pointe à 5-7 fois le courant nominal).

Un relais sans marque acheté moins cher est-il utilisable dans un tableau électrique conforme NF C 15-100 ?

Techniquement non, et pratiquement risqué. La norme NF C 15-100 impose l'utilisation de matériels conformes aux normes EN 60669 (appareillage) et IEC 61810 (relais électromécaniques). Un relais sans marquage CE ou NF ne garantit ni le pouvoir de coupure annoncé, ni la rigidité diélectrique (tenue à 4 kV entre bobine et contacts), ni la durée de vie électrique. En cas de sinistre, l'assurance peut refuser la prise en charge si des matériels non conformes sont identifiés dans le tableau. Le surcoût d'un relais certifié Legrand, Schneider Electric ou Hager est largement justifié par la sécurité juridique et technique qu'il apporte.