L’ambiance est différente, parce que l’époque est différente, l’on en apprend plus sur l’origine des jeux. C’est à la fois excitant et effrayant… Mais surtout et sans doute l’une des meilleures idées de ce tome : On a le point de vue à l’intérieur du Capitole. Alors ça aussi ça fait peur, mais c’est vraiment top. On connait déjà le douze, donc pas besoin d’y retourner. Mais bon, comme Coriolanus a hérité de la fille du douze, bien sûr qu’on va y passer du temps, enfin… Toujours plus que les autres.
Sinon Lucy Gray est à la fois un personnage que j’admire, mais qui m’exaspère. Elle pense aux autres, ne se laissent pas marcher sur les pieds et c’est aussi un personnage fragile. Mais elle est aussi très bonne pour manipuler et pousser les gens à leurs limites. Disons que dans tout ça, il vaut mieux l’avoir dans son camp. Sinon mon personnage préféré, c’est Tigris, elle est débrouillarde, elle a toujours une bonne idée et à côté de son cousin, semble toujours de bonne humeur.
J’aime l’idée qu’il y est une si grande différence entre les arènes du prequel et de la trilogie, sans qu’on ait forcément d’explication. C’est une évolution logique. Mais surtout, je ne pouvais retenir un sourire à chacune des références.
Pourquoi 3/5 alors ? La grande majorité de l’œuvre est construite sur des suspenses qui n’ont pas lieu d’être, puisqu’on connait déjà la suite… C’est le plus gros point faible de cette histoire. Oui, on retombe dans l’univers, mais on ne ressent pas du tout la même chose. On sait d’avance comment ça va finir et à partir du moment où l’on a intégré ça, l’histoire devient beaucoup plus longue à lire… Donc ne faites pas comme moi, à avoir beaucoup d’attentes, juste posez-vous et passez un bon moment.

















