Un si fragile vernis d'humanité
ISBN 9782707153265, Français, 308 pages
| Date | Prix |
|---|---|
| 6 mai 2026 | 13,50 € |
| 12 mai 2026 | 13,50 € |
| 17 mai 2026 | 13,50 € |
| 24 mai 2026 | 13,50 € |
| 18 juin 2026 | 13,77 € |
| 22 juin 2026 | 13,50 € |
| 27 juin 2026 | 13,50 € |
| 2 juillet 2026 | 13,50 € |
| 9 juillet 2026 | 13,50 € |
| 15 juillet 2026 | 13,50 € |
| 20 juillet 2026 | 13,50 € |
| 25 juillet 2026 | 13,50 € |
| 1 août 2026 | 13,50 € |
| 3 août 2026 | 13,50 € |
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Information produit
On a pu espérer, un temps, que les monstruosités de la Seconde Guerre mondiale étaient derrière nous. Or partout, à nouveau, on massacre, on torture, on extermine. Comment comprendre cette facilité à entrer dans le mal ? Michel Terestchenko rouvre ici le débat, en complétant notamment la démonstration de Hannah Arendt. Héros ou salaud ? C’est toujours une décision initiale, à peine perceptible, qui décide du côté dans lequel, une fois engagé, on se retrouve in fine._x000D_
Qu’est-ce qui explique cette décision ? L’enquête de Michel Terestchenko montre combien est stérile l’opposition entre tenants de la thèse de l’égoïsme psychologique et défenseurs de celle d’un altruisme sacrificiel. Ce n’est pas par « intérêt » que l’on tue ou que l’on torture. Ni par pur altruisme que l’on se refuse à l’abjection._x000D_
Les travaux qui analysent les phénomènes de soumission à l’autorité, de conformisme de groupe ou de passivité face à des situations de détresse invitent à repenser les conduites de destructivité. À partir de recherches récentes en psychologie sociale et en s’appuyant sur des exemples historiques particulièrement éclairants, l’auteur propose de penser les conduites humaines face au mal selon un nouveau paradigme : celui de l’absence ou de la présence à soi.
Michel Terestchenko est maître de conférences en philosophie à l’université de Reims. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels Philosophie politique, Amour et désespoir, Du bon usage de la torture ou encore Ce bien qui fait mal à l’âme.
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