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ISBN Rebecca (Nouvelle traduction) livre Roman Français

(11 avis)

ISBN Rebecca (Nouvelle traduction), Roman, Français, 640 pages

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DatePrix
2 mars 202610,89 €
8 mars 20266,69 €
15 mars 20265,59 €
21 mars 20265,59 €
28 mars 20265,59 €
6 avril 20266,59 €
10 avril 20263,79 €
20 avril 20264,49 €
30 avril 20265,69 €
6 mai 20266,99 €
15 mai 20265,49 €
22 mai 20265,99 €
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Information produit

Un manoir majestueux : Manderley. Un an après sa mort, le charme noir de l’ancienne propriétaire, Rebecca de Winter, hante encore le domaine et ses habitants. La nouvelle épouse, jeune et timide,   de Maxim de Winter pourra-t-elle échapper à cette ombre, à son souvenir ?Immortalisé au cinéma par Hitchcock en 1940, le chef-d’œuvre de Daphné du Maurier a fasciné plus de trente millions de lecteurs à travers le monde. Il fait aujourd’hui l’objet d’une traduction inédite qui a su restituer toute la puissance d'évocation du texte originel et en révéler la noirceur.  Cette nouvelle traduction retranscrit remarquablement les atmosphères nimbées de mystère et l'ambiguïté – si chère à Hitchcock – des personnages, qu'ils soient morts ou vifs. Marine de Tilly, Le Point.Rebecca est un de ces romans qui hantent un esprit toute une vie.Olivia Mauriac, Figaro Madame.Une excellente traduction qui permet de redécouvrir ce roman indémodable et subtil. Olivia de Lamberterie, Elle.

Livres ISBN

Produit

Nom
ISBN Rebecca (Nouvelle traduction) livre Roman Français
Catégorie
Livres
Marque
ISBN

Caractéristiques

Genre
Roman
Langue
Français
Rédigé par
Albin Michel
Nombre de pages
640 pages
Date de sortie
11/05/2016
ISBN (International Standard Book Number)
9782253067986

Avis clients

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4.3(11 avis)

5

4

3

2

1

C’était François Busnel qui m’avait convaincu de me le procurer, vous savez dans l’émission « la petite librairie ». Son enthousiasme était contagieux et il en parlait les yeux pleins d’étoiles. Il traînait donc dans ma bibliothèque depuis des mois.

Pour mon plus grand malheur, je me suis rendue compte au cours de ma lecture que j’avais certainement vu une adaptation à la télévision, un téléfilm peut-être. Je reconnaissais l’ambiance et cette ambiguïté malsaine qui reste le point central du roman.

Daphné de Maurier nous plonge au cœur de la bourgeoisie anglaise. Une société guindée où un certain vent de liberté souffle et où les intrépides ne se privent de rien. Elle, la narratrice inconnue, jeune demoiselle de compagnie d’une américaine acariâtre, au passé mystérieux. Sa candeur, sa naïveté et sa pureté ont séduit l’insondable Maxime de Winter. Une idylle farfelue et grotesque limite caricaturale. Elle, l’ombre d’elle-même, d’une fadeur fantomatique, timide voit en cet homme son chevalier blanc dont elle tombe éperdument amoureuse. Mais le souvenir de la première femme de Max plane toujours sur Manderley contrariant quelque peu la jeune femme.

Rebecca est un roman, à mon sens, visuel. Une atmosphère étrange se dégage dès les premières pages, où incertitude et ambiguïté floutent la narration et renforcent les contrastes omniprésents. La folie contre la quiétude du paysage bucolique, la détresse contre l’impassibilité, la passion contre la froideur. Même les couleurs se vouent une bataille cruelle. Tout ceci menant au paroxysme des émotions. C’est intriguant d’une certaine manière et totalement envoûtant de l’autre. J’aime cette dynamique d’optique qui tend à créer une tension silencieuse et où la beauté du détail prévaut. Bien sûr l’intrigue psychologique donne au récit cet aspect suspense qui renforce les personnages soit dans leur candeur soit dans leur cruauté.

Le final est assez déstabilisant. Mais là aussi visuellement, c’est l’apothéose, la fulgurance de la folie, de la haine et de la lâcheté. C’est l’incandescence des émotions. L’explosion de la réalité cruelle.

Oui, Rebecca est un roman visuel qui m’a enchanté tout le long de ma lecture. L’histoire en elle-même de m’a pas entièrement convaincue notamment ces personnages aux traits psychologiques tirés jusqu’à la caricature extrême. Mais vraiment, j’ai été conquise par l’atmosphère et l’imprégnation visuelle.
Je n'avais jamais lu aucun roman de l'auteure bien que j'en connisse les titres. J'ai acheté Rebecca car je suis une fan inconditionnelle d'Enya, qui a été marquée par ce roman et a même acheté un chateau en souvenir. Je voulais comprendre pourquoi elle avait aimé autant cet ouvrage. L'histoire est datée, mais l'écriture et la traduction sont fluides. Il y a beaucoup de détails qui plongent dans l'ambiance, les paysages et les personnages. Cependant, au final, je n'ai pas eu de surprise. Je m'attendais à autre chose et n'ai rien trouvé de palpitant à ce récit, même si il est bien écrit.
J'ai dû faire un effort pour me connecter avec la narratrice, si réservée et passive. J'ai souffert avec elle tout au long de l'histoire, emportée par la haine et le mépris de la gouvernante, blessée par l'indélicatesse de l'entourage. Mais à mesure qu'elle découvre les secrets tragiques, elle prend enfin de l'assurance. Observer les événements à travers ses yeux est la clé d'une atmosphère angoissante et une tension croissante.
J'ai lu Rebecca sans savoir ce dont il s'agissait. Du tout. Il m'avait été recommandé par un ami éloigné en en parlant comme d'une histoire d'amour et ça avait suffi à me convaincre. Déjà, il s'agit d'un roman de la Littérature Classique, à la 'sœurs Bronte', ce qui n'est pas ma tasse de thé (vous captez la vanne?). Toutefois, j'ai continué ma lecture car le style me plaisait beaucoup et, globalement, je ne regrette pas. J'avais deviné le 'nœud' du problème depuis belle lurette, donc pas de surprise pour ma part, mais cette histoire de jalousie est très bien décrite. Gros bémol, pour moi, au sujet de la narratrice, j'ai oublié son prénom, qui est nunuche au possible. J'ai passé les 2/3 du livre à vouloir lui mettre des baffes. En dehors de ça, ce fut une lecture appréciable, mais qui ne restera pas dans ma mémoire, malgré tout.