| Date | Prix |
|---|---|
| 6 mars 2026 | 7,90 € |
| 10 mars 2026 | 4,49 € |
| 11 mars 2026 | 4,49 € |
| 13 mars 2026 | 3 € |
| 16 mars 2026 | 3,79 € |
| 21 mars 2026 | 3,59 € |
| 23 mars 2026 | 7,90 € |
| 31 mars 2026 | 4,49 € |
| 9 avril 2026 | 4,49 € |
| 18 avril 2026 | 3,49 € |
| 22 avril 2026 | 3,49 € |
| 6 mai 2026 | 4,49 € |
| 13 mai 2026 | 4,49 € |
| 22 mai 2026 | 7,90 € |
| 29 mai 2026 | 3,49 € |
| 3 juin 2026 | 4,49 € |
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Information produit
« Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes… »Témoignage d’un simple soldat allemand de la guerre de 1914-1918, À l’ouest rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant. Il reste l’un des ouvrages les plus forts dans la dénonciation de la monstruosité de la guerre.
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Ce célèbre roman est le témoignage d’un simple soldat allemand durant la guerre 1914-1918. Pacifiste, réaliste et bouleversant, il dénonce la monstruosité de la guerre. Paul Bäumer est un soldat comme les autres et paradoxalement comme ses copains Müller, Kropp et Leer, il confère, au départ, à la vie comme à la guerre un caractère idéalisé et presque romantique avant d’être étonné puis irrité et même indifférent par le fait que ce n’est pas l’esprit qui est prépondérant, mais le dressage. Devenus des soldats avec enthousiasme et bonne volonté, tout est fait pour les dégutter.
Et les premiers obus sifflent dans l’air déchiré par les coups d’envoi et alors « s’insinuent dans nos artères, dans nos mains, dans nos yeux une attente contenue, une façon d’être aux aguets, une acuité plus forte de l’être, une finesse singulière des sens. Le corps est soudain prêt à tout… C’est l’instinct de la bête qui s’éveille en nous, qui nous guide et nous protège. » Le soldat découvre alors que rien n’est plus important pour lui que le terre : il se presse, il se plaque contre elle avec violence, elle est son unique amie, son frère, sa mère, sa protectrice.
Plus grave selon Paul, la guerre a fait d’eux tous des propres à rien. Ils n’ont plus aucun goût pour l’effort, l’activité et le progrès. Ils ne croient plus qu’à la guerre. De plus il leur faut assurer la survie des jeunes recrues et sont même contraints de les attacher avant qu’ils ne deviennent fous lors des bombardements dans les tranchées. L’exhalaison de mort qui s’échappe des entonnoirs créés par les obus balaie les tranchées au milieu des blessés atrocement mutilés dont la plupart ne vont pas survivre.
Les descriptions des tranchées par l’auteur sont d’un réalisme effrayant, le massacre est effroyable, le tout dans un style fait de phrases brèves et simples qui touchent le lecteur.
En fait la nationalité du narrateur importe peu : aucune revendication patriotique de Paul. Par ailleurs les ouvrages écrits par les perdants de la guerre sont rares : ici aucune animosité, aucune haine contre l’ennemi. Le soldat allemand fait son ‘boulot’ comme le soldat français ou russe. L’attitude de Paul à l’égard des prisonniers russes est pleine d’humanisme et l’amitié sincère entre soldats livrés à la même galère ne l’est pas moins.
À noter que l’auteur fut envoyé au front en juin 1917 ; il fut alors blessé et écrivit ce magnifique récit antimilitariste qui fut brûlé en public par les nazis en 1933.
























